Le roi des fauves- Aurélie Wellestein - Roman ado- Littérature ado - Roman young adult
Blablas à lunettes

Le roi des fauves d’Aurélie Wellestein : un bouquin royal !

J’ai lu « Le roi des fauves  » d’Aurélie Wellestein.

D’habitude, je ne suis pas fan de fantasy : j’ai l’impression (sans doute fausse, j’en conviens) de lire toujours la même histoire, celle de la quête d’un ou plusieurs personnages dans un monde imaginaire et qui ne sera réussie que grâce à la conjonction de belles valeurs humaines (en tête, le courage, l’amitié, la solidarité).

Mais, dans ce roman d’Aurélie Wellestein, Le roi des fauves, pourtant classé en fantasy, j’ai tout aimé.

J’ai d’abord aimé l’intrigue. Je l’ai trouvée fort bien construite avec des rebondissements inattendus. Je suis ce genre de lectrice qui aime bien réfléchir à la tournure que va prendre le scénario, eh bien, là, à aucun moment, je ne suis parvenue à savoir où l’autrice allait nous emmener. Jusqu’à la fin, j’ai été surprise et tenue en haleine.
Alors, il y a bien ce côté « héros parfait » qui m’agace un peu dans la fantasy, mais ça passe. D’autant qu’il est contrebalancé par des personnages secondaires beaucoup plus nuancés en terme de perfection. Et surtout, ce choix permet à Aurélie Wellestein d’explorer sa thématique principale, à savoir la frontière – parfois ténue – entre humanité et animalité.

J’ai aussi aimé l’écriture : la plume d’Aurélie Wellestein est belle, fluide et efficace. D’habitude, je n’apprécie pas les descriptions trop longues et/ou trop fréquentes et j’ai tendance à les zapper (ouh, pas bien, je sais). Eh bien là, l’autrice a réussi le tour de force de me faire aimer les siennes que j’ai toujours trouvées très visuelles, limpides, complètement digestes et parfois joliment poétiques. Bref, ce bouquin aura été celui de plusieurs premières fois pour moi.

Le pitch rapide pour achever de vous convaincre : Accusés de tentative de meurtre, Ivar, Kaya et Oswald sont condamnés à un sort pire que la mort : ingérer un parasite qui va les transformer en « berserkirs », des hommes-bêtes. Enfermés dans un royaume en ruines, coupés du monde, il leur reste 7 jours d’humanité. À moins que le légendaire roi des fauves puisse enrayer leur terrible métamorphose ? Commence alors une course contre le temps, où les amis d’hier devront rester forts et soudés, pour lutter contre les autres. Et contre eux-mêmes.

Alors convaincus ? 🙂

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