Le Brookie, un hybride entre cookie et brownie : une tuerie addictive - Recette de brookie - Cuisiner avec ses enfants
Blablas au rhum

Le Brookie : le meilleur gâteau du monde (recette inside !)

Ce week-end, j’ai eu l’idée folle de me remettre à la cuisine.

Si vous lisez mes articles, vous savez pourtant que ce n’est pas quelque chose d’inné chez moi.

Et, période confinée oblige, j’avais une terrible envie de chocolat.

À l’unanimité, ma bonne conscience et moi-même avons décidé de faire un brookie (comment ça, ça compte pas si ma bonne conscience était muselée ?).

Si vous ignorez ce que c’est, il s’agit simplement d’une petite bombe calorique : un hybride de brownie et de cookie. Oui, oui, rien que ça.

Mes loulous ont naturellement accueilli la nouvelle avec joie.

Avec mes deux petits commis, nous avons d’abord préparé le brownie.

Il fallait faire fondre et mélanger 125 grammes de chocolat noir et 75 grammes de beurre.

Mon fils s’est porté volontaire pour couper et peser le beurre avec un enthousiasme qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille : son excitation était telle que le beurre gluant lui a échappé des mains ; il a bien essayé de le rattraper, mais en faisant barrage de son corps contre le meuble de cuisine. Tout est allé si vite que je n’ai eu que le temps de crier de désespoir. Et de contempler le désastre : une espèce de tag en 3D incrusté sur la façade de mon meuble ; avec son petit frère sur le t-shirt de mon fils.

J’ai pris une profonde inspiration avant d’enchaîner avec la suite : dans un second saladier, nous avons fouetté 2 œufs et 120 grammes de sucre. Dans les faits, et dans la mesure où c’est ma fille qui a cassé les œufs, nous avons écopé en plus de quelques grammes de coquilles. Pas grave, ce serait « gourmand croquant » comme le dit si bien notre Cyril Lignac national.

Nous avons ensuite mélangé les deux préparations, puis versé le tout dans un moule beurré que nous avons mis de côté. Miracle : aucun autre incident à déplorer.

Nous sommes passés à la pâte à cookie, en fouettant 100 grammes de beurre mou avec 120 grammes de sucre roux. Lorsque le mélange a été bien mousseux, nous avons rajouté un œuf, 155 grammes de farine, un sachet de levure et des pépites de chocolat.

J’ai ensuite été saisie d’une absence, je crois, puisque j’ai annoncé à mes enfants qu’ils avaient le droit de plonger leurs mains dedans pour pétrir la pâte : tout enfant qu’ils sont, ils ont évidemment cru que c’était de la pâte à modeler.

Quand mon fils, secoué d’éclats de rire, m’a présenté son « caca en pâte à cookie », je me suis dit qu’il devait avoir hérité de l’humour de son père. Quand ma fille a exposé sa sculpture en me précisant qu’il s’agissait de mon portrait, j’ai réalisé que son sens artistique provenait également des gènes paternels (je ne vois aucune autre explication à cette… œuvre atypique, sinon).

Ne restait plus qu’à recouvrir entièrement l’appareil à brownie avec des petits morceaux de pâte à cookie.

Enfin, est venue la question cruciale : le temps de cuisson.
Je ne sais pas ce qu’il en est de vous, mais je fais partie de la team « cuisson minimale .
À une époque, j’étais même une fervente adepte de la pâte crue et ma spécialité était « la crème de pâte à fondant au chocolat crue ». Excellente selon mes papilles, un peu moins aux dires de mes intestins. Surtout ce jour où mes toilettes sont devenues mes meilleures amies. Il paraît que c’est la faute à Escherichia Coli (plus d’infos en suivant ce lien), une fichue bactérie : lorsque vous la rencontrez, je peux vous assurer que vous regrettez que ce ne soit que son nom qui soit à coucher dehors.

La team « cuisson minimale » l’a cependant emporté : je suis la mère et ma voix compte pour trois, normal.

Le gâteau a donc cuit 18 minutes à 180°, et pas une de plus.

Et je peux vous dire que le résultat était à la hauteur de mes espérances : le cookie était moelleux, croustillant sur les bords, et, lorsque la cuillère venait fendiller la croûte, un divin coulant au chocolat nappait le tout.

Bref, une TUERIE que je ne peux que vous recommander chaudement.

D’ailleurs, comme je suis sympa, si vous ne retenez de cet article que les passages en gras, vous aurez la recette de ce merveilleux  brookie.

Si vous testez, n’hésitez pas à me venir me dire tout le bien que vous en avez pensé !

2 commentaires

  • Le monstrothécaire

    Ahah, en général les intox, on en attrape une par hasard et on s’arrange vite pour ne pas en avoir une deuxième. :p

    D’ailleurs, à propos des morceaux de coquille d’œuf, en général, quand tu vois d’où il sort cet œuf, t’as quand même intérêt à éviter de l’inclure dans la recette.

    Recette à tester ! (Mais la photo après cuisson reste particulière. X) J’ai cru au départ que c’était une tourte aux cerises écrasées)

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